| Titre : | Espotting arrive en France : le référencement payant |
|---|
| Type : | PRESSE |
|---|
| Organismes : | E BUSINESS |
|---|
| Mots-clés : | INTERNET ; PAYANT ; REFERENCEMENT |
|---|
| Date : | 2005 |
|---|
| Periodique : | (e) business - La lettre du commerce électronique |
|---|
| Langue : | français |
|---|
| Résumé : | Après avoir conquis la Grande-Bretagne, Espotting s'attaque à la France avec une offre de référencement payante. Ses fondateurs refusent l'idée d'une quelconque concurrence avec les référenceurs de type 1ere Position ou CVFM. Par Grégoire Naudin, (e)-Business On nous les avaient promis, les voici. Les outils publicitaires rémunérés à la performance commencent à pointer sur le marché. Epositionning propose un outil de référencement payant, qui vient s'insérer dans les moteurs de recherche parmi les toutes premières réponses. Pour éviter le mélange des genres, certains moteurs de recherche les classent comme des "sponsored link", ou des "liens partenaires". Chez certains c'est évident, chez d'autres moins, visuellement parlant. Toute la beauté de cet outil tient dans son mode de facturation: moyennant un prix d'entrée assez bas (100 euros), un client peut "acheter" un mot-clef, et se voir ainsi positionné au sommet de la pile. En fonction de la concurrence, il fixe lui-même la somme qu'il acceptera de payer pour chaque clic sur le lien (entre quelques centimes d'euros à une dizaine d'euros dans les cas extrêmes, comme l'assurance-vie). Si un autre client surenchérit, il est automatiquement déclassé. C'est l'annonceur qui gère tout le processus, même si Espotting vérifie qu'il n'utilise pas des mots-clefs correspondant à des marques déposées concurrentes et lui apporte des conseils sur les mots-clefs les plus pertinents à "acheter". En outre, les portails y trouvent une source de revenu, puisque Espotting leur reverse une partie du montant perçu (15% pour les "petits" sites et 30% pour les grands portails). Tout le monde y trouve son compte: l'annonceur, son agence, Espotting et le portail. CQFD.
Loin de concurrencer les référenceurs classiques comme 1ere Position ou CVFM, Espotting indique que ses outils peuvent être employés par ce type de prestataires pour apporter un service de plus à leur client en plus du référencement manuel, qui n'affecte que les "vrais" résultats de recherche, et non ceux des "liens partenaires".
Espotting se positionne entre les portails et moteurs de recherche et les annonceurs. En Grande-Bretagne, d'où la société est originaire, elle compte 5.000 annonceurs parmi ses clients. En France, où les activités ont débuté mi-décembre, Lycos-HotBot et Altavista sont ses 3 premiers clients et 200 annonceurs se sont déjà positionnés. Outre la France, Espotting compte aussi une structure en Allemagne, et compte ouvrir l'Italie et l'Espagne début mars. Côté chiffres, ses dirigeants se montrent très discrets. Impossible par exemple de connaître le montant de la dernière levée de fonds qui a eue lieu le mois dernier. |
|---|
| Url : | Lien vers le site |
|---|
Ajouté par :
LE VAN Elsa Le : 26/08/11